Tadjikistan
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Informations générales
Vaccinations pour tous les voyageurs
- La vaccination contre l'hépatite A est recommandée pour tous les voyageurs se rendant dans des pays tropicaux ou subtropicaux.
- L'hépatite A est une infection du foie causée par un virus.
- Le virus se transmet facilement par l'intermédiaire d'aliments ou d'eau contaminés, mais il peut également être transmis par contact sexuel.
- Il existe un vaccin sûr et très efficace qui offre une protection à vie.
- La vaccination contre l'hépatite A est recommandée pour tous les voyageurs se rendant dans des pays tropicaux ou subtropicaux et pour les groupes à risque.
- L'hépatite A est une infection du foie causée par un virus.
- Le virus se transmet facilement par l'intermédiaire d'aliments ou d'eau contaminés, mais il peut également être transmis par contact sexuel.
- Il existe un vaccin sûr et très efficace qui offre une protection à vie.
- La vaccination contre l'hépatite A est recommandée pour tous les voyageurs se rendant dans des pays tropicaux ou subtropicaux et pour les groupes à risque.
L'hépatite A est présente dans le monde entier, mais le risque d'infection est plus élevé dans les pays où les conditions d'hygiène sont insuffisantes. Le risque est accru dans la plupart des pays tropicaux et subtropicaux, ainsi que dans certains pays d'Europe de l'Est et du pourtour méditerranéen. Des épidémies dans les pays d'Europe du Nord peuvent également se produire lorsque des enfants non vaccinés sont infectés lors de visites familiales dans des pays tropicaux et subtropicaux et transmettent le virus dans les structures d'accueil à leur retour.
Ces dernières années, on a également constaté une augmentation des cas en Amérique du Nord et en Europe, y compris en Suisse, en particulier chez les hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes (HSH).
Il existe un vaccin sûr et très efficace qui consiste en deux injections espacées d'au moins 6 mois. Il offre une protection à vie après la deuxième dose. Le vaccin contre l'hépatite A peut également être administré en combinaison avec le vaccin contre l'hépatite B (3 doses requises si elles sont administrées à des personnes âgées de 16 ans et plus).
La vaccination contre l'hépatite A est recommandée à tous les voyageurs se rendant dans des zones à risque et aux personnes présentant un risque personnel accru, telles que les personnes souffrant d'une maladie hépatique chronique, les hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes et les personnes présentant un risque professionnel accru, telles que les personnes travaillant dans les services de santé ou en contact avec des eaux usées.
- La rage se transmet principalement par les chiens (et les chauves-souris), mais n’importe quel mammifère peut transmettre le virus.
- Dès la survenue des symptômes, l’évolution de la rage est fatale.
- La meilleure prévention contre la rage est d’être vacciné avant le voyage et d’adopter un comportement approprié envers les mammifères.
- La vaccination avant le voyage (voir section prévention) est recommandée parce que les vaccins et les immunoglobulines peuvent être difficile à obtenir dans de nombreux pays de destination.
- Attention: une morsure ou une griffure ainsi qu'un contact avec la salive d'un mammifère sur une plaie ouverte est toujours une urgence! Découvrez ci-dessous les mesures à prendre! ·
- La rage se transmet principalement par les chiens (et les chauves-souris), mais n’importe quel mammifère peut transmettre le virus.
- Dès la survenue des symptômes, l’évolution de la rage est fatale.
- La meilleure prévention contre la rage est d’être vacciné avant le voyage et d’adopter un comportement approprié envers les mammifères.
- La vaccination avant le voyage (voir section prévention) est recommandée parce que les vaccins et les immunoglobulines peuvent être difficile à obtenir dans de nombreux pays de destination.
- Attention: une morsure ou une griffure ainsi qu'un contact avec la salive d'un mammifère sur une plaie ouverte est toujours une urgence! Découvrez ci-dessous les mesures à prendre!
Il n’existe aucun traitement contre la rage.
Mesures post-exposition : Nettoyer immédiatement la plaie avec beaucoup d’eau et du savon pendant 10 à 15 minutes, appliquer du désinfectant (p.ex. Bétadine®, Merfen®) et se rendre en urgence (dans les 24h) auprès d’un centre hospitalier pour démarrer la vaccination post-exposition. Un vaccin antitétanique de rappel est également indiqué. Pour les personnes ayant reçu une vaccination contre la rage avant de voyager (préexposition), il est suffisant de recevoir deux doses supplémentaires (de n’importe quelle marque disponible) à 3 jours d’intervalle. En cas d’absence de vaccination préexposition complète, il est nécessaire de recevoir - en plus de la vaccination post-exposition - des immunoglobulines à titre d’immunisation passive. Il convient de noter que les immunoglobulines (et parfois, les vaccins) sont souvent indisponibles dans les milieux à faibles ressources, ce qui est source de stress et d’insécurité.Caresser des animaux n’est pas une bonne idée. Évitez de toucher des animaux sauvages, inconnus, voire morts.
La vaccination préexposition contre la rage est recommandée pour la plupart des voyageurs, et plus particulièrement pour:
- Voyages répétés ou séjours de longue durée dans des zones où la rage est endémique.
- Voyages de courte durée présentant un risque individuel élevé, notamment voyages à deux roues ou randonnées dans des zones reculées, bébés et enfants de moins de 8 ans,
- Professionnels travaillant avec des animaux ou spéléologues (chauves-souris !).
Un schéma vaccinal court peut être proposé à la plupart des voyageurs: 2 injections, la première à un mois du départ si possible (minimum : 8 jours avant le départ). Un rappel est recommandé avant le prochain voyage, à un an d’intervalle minimum.
- Il est recommandé d’obtenir les informations sur la prévention de la rage avant de voyager.
- En cas de voyage de plusieurs semaines ou à risque particulier, programmez un rendez-vous au centre de médecine des voyages 4 semaines avant le départ au plus tard.
- Après une éventuelle exposition (morsure, griffure), le nettoyage et désinfection de la plaie et la vaccination sont requis, même pour les personnes vaccinées avant le voyage.
- Imprimez cette fiche d’informations et gardez-la à portée de main pendant votre voyage !
- OFSP Suisse: LIEN
- La polio est une maladie virale du système nerveux, évitable par la vaccination, principalement contractée lors de la consommation d’aliments ou d’eau contaminés par des matières fécales.
- La polio touche les enfants et les adultes. Elle peut entraîner une paralysie irréversible des membres ou des muscles respiratoires et mener au décès.
- Un vaccin efficace et bien toléré est disponible ! Vérifiez si un vaccin de rappel est recommandé (en plus des vaccins de base à jour).
EKRM_Factsheet_Layperson_FR_Polio.pdf
- La polio est une maladie virale du système nerveux, évitable par la vaccination, principalement contractée lors de la consommation d’aliments ou d’eau contaminés par des matières fécales.
- La polio touche les enfants et les adultes. Elle peut entraîner une paralysie irréversible des membres ou des muscles respiratoires et mener au décès.
- Un vaccin efficace et bien toléré est disponible ! Vérifiez si un vaccin de rappel est recommandé pour votre destination (en plus des vaccins de base à jour).
Se laver régulièrement les mains après être allé aux toilettes et avant de manger ou de préparer des aliments. Éviter de consommer des aliments crus ou pas assez cuits potentiellement contaminés par des matières fécales.
La prévention principale est la vaccination. Le vaccin antipoliomyélitique inactivé (VPI) est très efficace et bien toléré, et fait partie du programme de vaccination de base pendant l’enfance. Des combinaisons de vaccins (p.ex., avec la diphtérie et le tétanos) sont également disponibles. Après la vaccination de base, un vaccin de rappel est recommandé tous les 10 ans en cas de voyage dans certaines destinations (voir les recommandations sur la page du pays). L’OMS recommande une vaccination annuelle pour les habitants ou les visiteurs longue durée (au moins 4 semaines) de pays où circulent des poliovirus sauvages ou dérivés des vaccins oraux. Cette recommandation vise non seulement à protéger les individus, mais aussi à éviter la propagation internationale du virus.
Tous les voyageurs devraient être à jour avec la vaccination de base et les rappels selon le plan de vaccination suisse, LIEN.
Informations générales sur la Diphtérie, le Tétanos et la Coqueluche
Veuillez consulter les liens suivants de l'OFSP:
Tous les voyageurs devraient être à jour avec la vaccination de base et les rappels selon le plan de vaccination suisse, LIEN.
Informations générales sur la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR)
Veuillez consulter les liens suivants de l'OFSP:
Les voyageurs doivent être immunisés contre la varicelle. Les personnes âgées de 13 mois à 39 ans qui n'ont pas encore eu la varicelle et qui n'ont pas reçu 2 doses de vaccin contre la varicelle devraient recevoir une vaccination (2 doses avec un intervalle minimum de 4 semaines), vois plan de vaccination suisse, LIEN.
Veuillez consulter le lien suivant de l'OFSP:
Informations générales sur la varicelle et la zona (herpès zoster)
Vaccinations pour certains voyageurs
- L'hépatite B est une infection du foie causée par un virus.
- Le virus se transmet par contact sexuel, mais peut également être transmis par le sang (ou les produits sanguins), par exemple lors du partage de seringues, d'aiguilles de tatouage, etc.
- Il existe un vaccin sûr et très efficace qui offre une protection de longue durée.
- La vaccination contre l'hépatite B est recommandée pour tous les nourrissons et adolescents jusqu'à 16 ans, ainsi que pour les groupes à risque, quel que soit leur âge.
- L'hépatite B est une infection du foie causée par un virus.
- Le virus se transmet par contact sexuel, mais peut également être transmis par le sang (ou les produits sanguins), par exemple lors du partage de seringues, d'aiguilles de tatouage, etc.
- Il existe un vaccin sûr et très efficace qui offre une protection de longue durée.
- La vaccination contre l'hépatite B est recommandée pour tous les nourrissons et adolescents jusqu'à 16 ans, ainsi que pour les groupes à risque, quel que soit leur âge.
- Office fédéral de la santé publique (OFSP). Hépatite B:
https://www.bag.admin.ch/bag/fr/home/krankheiten/krankheiten-im-ueberblick/hepatitis-b.html - Hépatite Suisse: https://fr.hepatitis-schweiz.ch/tout-sur-hepatite/hepatite-b/
- La fièvre typhoïde est une maladie grave causée par une bactérie et transmise par des aliments ou de l'eau contaminés.
- Le risque est très faible pour les voyageurs qui ont accès à des aliments et des boissons sains.
- La meilleure protection contre la fièvre typhoïde consiste à respecter une hygiène de base optimale.
- Il existe un vaccin contre la typhoïde qui est recommandé si
- séjour dans des conditions d'hygiène insuffisantes (par exemple, en voyageant dans des zones rurales)
- séjour de courte durée (>1 semaine) dans un pays à haut risque (ou hyper-endémiques: voir page pays)
- séjour de longue durée (> 4 semaines) dans un pays endémique
- Présence d'un facteur de risque individuel ou d'un problème de santé préexistant. Dans ce cas, veuillez en parler à votre médecin.
- séjour dans des conditions d'hygiène insuffisantes (par exemple, en voyageant dans des zones rurales)
- La fièvre typhoïde, également appelée fièvre entérique, est causée par les bactéries Salmonella Typhi et Salmonella Paratyphi.
- Les bactéries sont relâchées dans les selles des personnes infectées. Dans les pays où les normes d’hygiène sont précaires, la bactérie peut ensuite pénétrer dans le réseau d’eau potable et provoquer des infections chez d’autres personnes.
- La maladie se propage par l’ingestion d’aliments et de boissons contaminés.
- La principale mesure préventive peut se résumer par la formule « Cuisez, épluchez, faites bouillir ou laissez tomber ». Autrement dit : évitez de boire de l’eau non bouillie ou provenant de bouteilles non scellées ; évitez les produits refroidis/congelés (p.ex. les glaçons ou les crèmes glacées), sauf s’ils proviennent d’une source sûre ; évitez les légumes non cuits, épluchez et nettoyez vous-même les fruits et les légumes avec de l’eau potable sûre uniquement.
- Un vaccin est disponible et recommandé : a) pour les voyageurs se rendant dans le sous-continent indien ou en Afrique de l’Ouest, b) pour les voyageurs rendant visite à des amis ou de la famille, ou pour les voyageurs de longue durée se rendant dans d’autres zones tropicales ou subtropicales.
« Cuisez, épluchez, faites bouillir ou laissez tomber » : ce simple slogan suffirait presque à prévenir la fièvre typhoïde. Mais rares sont les voyageurs qui respectent ce conseil à la lettre. Toutefois, on n’insistera jamais assez sur l’importance de l’hygiène des aliments et de l’eau : évitez d’acheter des bouteilles d’eau non scellées, évitez de boire de l’eau du robinet provenant de sources inconnues, évitez de manger des aliments refroidis ou congelés (c.-à-d. des glaçons ou de la crème glacée) et évitez de manger des fruits et légumes crus que vous n’avez pas épluchés et lavés vous-même avec de l’eau potable sûre.
Deux types de vaccins sont disponibles :
- Un vaccin oral (vivant) composé de trois capsules à prendre un jour sur deux à jeun. Ces capsules doivent être réfrigérées avant d’être utilisées. Ce vaccin offre une protection d’environ 70 % qui commence 10 jours après la prise de la troisième et dernière capsule. Au bout d’un an ou trois ans, le vaccin doit être pris à nouveau avant un nouveau voyage dans une zone à risque. Ce vaccin ne peut être administré aux patients atteints d’une maladie gastro-intestinale chronique grave (telle que la maladie de Crohn ou la colite ulcéreuse) ou qui présentent une baisse sévère de l’immunité.
- Le vaccin à dose unique est un vaccin inactivé injecté par voie intramusculaire. La protection atteint également 70 % environ et commence 14 jours après l’injection. Ce vaccin peut être administré aux patients chez qui le vaccin oral n’est pas recommandé. Il n’est pas enregistré en Suisse, mais la plupart des médecins spécialisés en médecine tropicale et médecine des voyages, ainsi que tous les centres spécialisés en médecine des voyages, ont le vaccin en stock. La durée de la protection est d’environ trois ans.
- Le Covid-19 est une maladie qui touche l'ensemble du corps, mais qui se manifeste principalement par des symptômes respiratoires tels que la toux et des difficultés à respirer. Elle est causée par le virus SRAS-CoV-2.
- L'infection se propage principalement par des gouttelettes respiratoires et éventuellement des aérosols lorsque les personnes infectées toussent, éternuent, parlent ou chantent sans porter de masque.
- L'infection peut être prévenue très efficacement par la vaccination et un nombre croissant de vaccins sont désormais approuvés et disponibles pour la protection.
- La vaccination est recommandée selon les recommandations suisses de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), voir LIEN.
- En outre, la prévention repose en grande partie sur le port de masques, l'hygiène des mains et la distance physique (au moins 1.5 m) si les masques ne sont pas portés et si les personnes ne sont pas vaccinées.
- La grippe est courante dans le monde entier, y compris dans les pays subtropicaux et tropicaux.
- La vaccination offre la meilleure protection.
- La vaccination contre la grippe est recommandée pour tous les voyageurs appartenant à un groupe "à risque", comme les femmes enceintes, les voyageurs souffrant de maladies concomitantes, les personnes âgées (>65 ans), ou pour certains voyages à risque particulier (ex: croisière, pèlerinage).
- Le vaccin contre la grippe n'offre pas de protection contre la grippe aviaire.
Informations générales sur la grippe saisonnière (influenza)
Veuillez consulter les liens suivants de l'OFSP:
Malaria
Le Tadjikistan a été déclaré exempt de paludisme par l'OMS en 2023.
À noter: de rares cas de paludisme à transmission autochtone peuvent survenir en raison de l'introduction sporadique du paludisme dans le pays et de la présence de moustiques vecteurs compétents.
Le Tadjikistan a été déclaré exempt de paludisme par l'OMS en 2023.
À noter: de rares cas de paludisme à transmission autochtone peuvent survenir en raison de l'introduction sporadique du paludisme dans le pays et de la présence de moustiques vecteurs compétents.
Autres risques pour la santé
- Les IST constituent un problème de santé courant dans le monde entier et peuvent être prises en charge grâce à des rapports sexuels protégés, à des dépistages réguliers et à des traitements.
- Si vous avez été exposé à un risque, il est important de consulter un professionnel de santé dès que possible afin de déterminer s'il convient de suivre une prophylaxie post-exposition (PEP) au VIH pour éviter de contracter le virus.
- Après une situation à haut risque, il est recommandé de se faire dépister pour les IST, même en l’absence de symptômes.
- Les IST constituent un problème de santé courant dans le monde entier et peuvent être prises en charge grâce à des rapports sexuels protégés, à des dépistages réguliers et à des traitements.
- Si vous avez été exposé à un risque, il est important de consulter un professionnel de santé dès que possible afin de déterminer s'il convient de suivre une prophylaxie post-exposition (PEP) au VIH pour éviter de contracter le virus.
- Après une situation à haut risque, il est recommandé de se faire dépister pour les IST, même en l’absence de symptômes.
Vivre sa sexualité librement et de manière responsable fait partie d’une vie saine. Savoir prendre soin de soi et des autres est particulièrement important lorsque l’on se trouve dans des situations nouvelles, comme lors d’un voyage.
Les voyageurs qui ont des relations sexuelles occasionnelles sont généralement plus exposés au risque de contracter des infections sexuellement transmissibles (IST), y compris le VIH. Être à l’étranger, tout en rencontrant de nouvelles personnes, peut vous amener à adopter des comportements différents et à prendre plus de risques que chez vous. Il est important de savoir que certaines pratiques – telles que les rapports sexuels non protégés et/ou le fait d’avoir plusieurs nouveaux partenaires sexuels – peuvent augmenter considérablement le risque d’IST. Certaines IST peuvent entraîner de graves complications dans certaines circonstances et peuvent également être transmises à d’autres partenaires si elles ne sont pas diagnostiquées et traitées à temps. Si vous ne savez pas si vous êtes exposé(e) à un risque, l’outil « Risk Check » de Love Life peut vous aider.
- Sensation de brûlure ou démangeaisons au niveau des parties génitales
- Mictions douloureuses ou fréquentes, ou douleurs dans le bas-ventre
- Douleurs ou sensations de gêne lors des selles
- Écoulements inhabituels au niveau du pénis, de l’anus ou du vagin
- Lésions, rougeurs, cloques ou verrues dans la bouche, sur les lèvres ou au niveau des parties génitales
- Dans certains cas, fièvre
Important: les IST peuvent également se manifester sans aucun symptôme ou avec des symptômes très légers. Même si vous n’en avez pas conscience, vous pouvez contaminer d’autres personnes. Même en l’absence de symptômes, vous devriez consulter votre médecin si vous avez eu des rapports sexuels non protégés avec un nouveau partenaire ou plusieurs partenaires. En effet, un dépistage et un traitement précoces sont essentiels pour prévenir la transmission et les complications liées à des IST non traitées.
Les IST peuvent être diagnostiquées lors d’un examen physique ou en analysant un échantillon d’urine, une lésion, une cloque ou un prélèvement effectué au niveau du vagin, du pénis, de la gorge ou de l’anus. Des analyses sanguines peuvent faciliter certains diagnostics (hépatites A, B et C, VIH et syphilis).
Le moment choisi pour le dépistage est important, car certaines infections peuvent ne pas être détectables immédiatement après l’exposition (fenêtre diagnostique). Pour exclure une infection, le dépistage du VIH et de la syphilis doit généralement être effectué au moins 6 semaines après le rapport sexuel. Dans le cas de la chlamydia et de la gonorrhée, le dépistage doit être effectué au moins 2 semaines après le rapport. Cela ne s’applique qu’en l’absence de symptômes.
Il faut également tenir compte du fait que l’accès à des tests et à des traitements fiables peut être limité dans certaines destinations.
Avant de partir en voyage:
- Envisagez de vous faire dépister si vous avez récemment été exposé à des risques
- Assurez-vous que vos vaccins sont à jour (hépatite B, HPV et, en fonction de vos pratiques sexuelles, hépatite A et mpox)
- Discutez de la PrEP contre le VIH avec un professionnel de santé si cela s’avère approprié
Pendant le voyage:
- Respectez les règles de Love Life pour des rapports sexuels protégés.
- Emportez des préservatifs provenant de sources fiables, car leur qualité ou leur disponibilité peuvent varier selon les destinations.
- N'oubliez pas que les rapports sexuels oraux peuvent également entraîner la transmission d'IST.
- Si vous avez été exposé à une situation à haut risque, il est important de consulter un professionnel de santé dès que possible afin de déterminer s'il convient de suivre une prophylaxie post-exposition (PEP) au VIH pour prévenir une infection par le VIH. La PEP au VIH est plus efficace lorsqu'elle est administrée rapidement, c'est-à-dire dans les premières heures suivant l'exposition (au plus tard 48 heures après le contact).
- N'oubliez pas que la consommation d'alcool ou de drogues peut entraîner des comportements à risque accru.
- N'oubliez pas que vous pouvez infecter une autre personne ou votre partenaire connu(e) lors d'un rapport sexuel si vous souffrez d'une IST non traitée.
- Les personnes chez qui une IST vient d’être diagnostiquée sont encouragées à en informer leurs anciens partenaires sexuels afin qu’ils puissent également être traités.
- Même en l’absence de symptômes, un dépistage est recommandé après une exposition à un risque.
- Si vous présentez des symptômes (voir ci-dessus)
- Si vous avez plusieurs partenaires sexuels, il est recommandé de faire un bilan IST au moins une fois par an.
- Si vous appartenez à un groupe démographique présentant un risque accru d’IST. Par exemple, les HSH ou les travailleurs du sexe et leurs clients
- Si un partenaire sexuel a récemment reçu un diagnostic d’IST
- À votre retour de voyage si vous avez eu un contact à haut risque Au début d’une nouvelle relation monogame
- Love Life: www.lovelife.ch
- Santé sexuelle Suisse: www.sante-sexuelle.ch
- Hépatite Suisse: https://fr.hepatitis-schweiz.ch/tout-sur-hepatite/hepatite-cest-quoi/
- Organisation mondiale de la Santé (OMS). Fiches d'information. Infections sexuellement transmissibles (IST). 20 décembre 2025:
https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/sexually-transmitted-infections-(stis)
- Le mal d'altitude est une pathologie qui peut être mortelle et affecter tout voyageur.
- Le risque commence à environ 2500 mètres et augmente avec l'altitude.
- La susceptibilité au mal de l'altitude diffère d'une personne à l'autre ; elle n'est pas liée à la forme physique.
- Un mal d'altitude grave avec accumulation de liquide dans le cerveau ou les poumons peut rapidement conduire à la mort.
- Si vous prévoyez un séjour en altitude, nous vous recommandons vivement de consulter votre médecin pour obtenir des recommandations et des instructions détaillées.
- Le mal d'altitude est une pathologie qui peut être mortelle et affecter tout voyageur.
- Le risque commence à environ 2500 m et augmente avec l'altitude.
- Si vous prévoyez un séjour en altitude, veuillez lire attentivement cette fiche d'information !
- Selon le type de voyage et / ou les maladies préexistantes, il est fortement conseillé de consulter un spécialiste.
- Ascension lente. Règles d'ascension : au-dessus de 2500 m, l'altitude lors du sommeil ne devrait pas être augmentée de plus de 300-500 m par jour et un jour de repos supplémentaire devrait être pris pour chaque gain de 1000 m d'altitude de sommeil.
- Si des symptômes indiquant un mal de montagne apparaissent (voir ci-dessus), l'ascension doit être interrompue et ne peut être reprise que si les symptômes disparaissent. En cas d'augmentation des douleurs, il faut redescendre ou transporter le(s) patient(s) à des altitudes inférieures. Si l'on ne tient pas compte de l'augmentation des symptômes, des formes potentiellement mortelles du mal des montagnes, l'œdème cérébral et/ou l'œdème pulmonaire de haute altitude, peuvent se développer.
- Si le respect des règles d'ascension mentionnées ci-dessus n'est pas possible en raison de la situation ou du terrain, la prise d'acétazolamide (DIAMOX®) peut réduire le risque de développer un mal aigu des montagnes. La prescription de ce médicament nécessite une indication médicale ainsi qu'une information sur d'éventuels effets secondaires !
- Maux de tête : paracétamol (par ex. PANADOL®, DAFALGAN®). Ne pas utiliser de somnifères !
- Œdème cérébral d'altitude : descente immédiate. Si disponible : Oxygénation, traitement médicamenteux d'urgence.
- Œdème pulmonaire d'altitude (difficultés respiratoires même au repos, râles respiratoires, toux irritative) Descente immédiate. Si disponible : Oxygénation, traitement médicamenteux d'urgence.
- Le Mpox est une maladie virale qui provoque généralement une éruption cutanée, un gonflement des ganglions lymphatiques et de la fièvre.
- Une variante émergente se propage rapidement dans l'est de la République démocratique du Congo et dans les pays voisins, ce qui a provoqué une nouvelle déclaration d'urgence de santé publique de portée internationale (PHEIC) de l'OMS en août 2024.
- Le contact physique étroit (sexuel ou non) est le principal mode de transmission.
- La maladie évolue généralement de manière bénigne. Les enfants, les femmes enceintes et les personnes dont le système immunitaire est affaibli risquent le plus de souffrir de complications.
- Veillez à prendre les précautions générales (voir factsheet) pour prévenir la maladie.
- La vaccination contre le mpox est possible, mais elle est actuellement limitée aux groupes à haut risque d'exposition.
- Mpox est une maladie virale qui provoque généralement une éruption cutanée, un gonflement des ganglions lymphatiques et de la fièvre.
- Un variant du virusse propage rapidement dans l'est de la République démocratique du Congo et dans les pays voisins, ce qui a conduit l'OMS à déclarer une nouvelle urgence de santé publique de portée internationale (USPPI), à compter du 14 aoûtth 2024.
- Le contact physique étroit (sexuel ou non) est le principal mode de transmission.
- La maladie évolue généralement de manière bénigne. Les enfants, les femmes enceintes et les personnes dont le système immunitaire est affaibli sont les plus exposés au risque de complications.
- La vaccination contre le mpox est disponible, mais elle est limitée aux groupes à haut risque d'exposition.
Depuis de nombreuses années, le virus de mpox est communément présent en Afrique de l'Ouest et en Afrique centrale, où l'on trouve le réservoir naturel présumé, à savoir les petits mammifères. Il existe deux types de virus de mpox, appelés "clades", qui provoquent la maladie: le clade I en Afrique centrale et le clade II en Afrique de l'Ouest. Depuis la fin des campagnes de vaccination antivariolique au début des années 1980, les cas de mpox ont augmenté, d'abord lentement, puis de manière significative au cours des 5 à 10 dernières années, en particulier en République démocratique du Congo (RDC).
En 2022, un nouveau sous-clade émergent du clade II (clade IIb) a été à l'origine d'une épidémie mondiale qui s'est propagée principalement par contact sexuel parmi les hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes. Cette épidémie a donné lieu à la première urgence de santé publique de portée internationale (USPPI) déclarée par l'OMS jusqu'en 2023. Bien que l'épidémie de clade IIb soit désormais sous contrôle, cette variant du virus continue de circuler dans le monde entier.
En 2024, la propagation continue du clade I de mpox dans les régions endémiques d'Afrique centrale, en particulier en RDC, et l'émergence d'un nouveau sous-clade Ib dans l'est de la RDC et dans les pays voisins ont suscité une inquiétude mondiale et incité l'OMS à déclarer une USPPI pour la deuxième fois en deux ans. La propagation géographique actuelle du clade Ib du mpox se fait par des voies commerciales par contact sexuel (par exemple les travailleuess du sexe), suivies d'une transmission locale dans les foyers et d'autres environnements (qui devient de plus en plus importante).
Transmission de l'animal à l'humain
Mpox peut se transmettre de l'animal à l'humain lorsqu'il entre en contact direct avec un animal infecté (rongeurs ou primates).
Transmission de personne à personne
Mpox peut se transmettre d'une personne à l'autre par contact physique étroit (sexuel ou non) avec une personne présentant les symptômes de la maladie. Les lésions de la peau et des muqueuses, les fluides corporels et les croûtes sont particulièrement infectieux. Une personne peut également être infectée en touchant ou en manipulant des vêtements, de la literie, des serviettes ou des objets tels que des ustensiles de cuisine ou des plats qui ont été contaminés par une personne symptomatique. Les membres de la famille, les proches aidants et les partenaires sexuels d'un cas confirmé de mpox sont plus à risque d'être infectés, de même que les professionels de santé qui traitent un cas sans protection personnelle adéquate.
La période d'incubation (temps écoulé entre l'infection et l'apparition des symptômes) varie de quelques jours à 3 semaines. Mpox provoque une éruption cutanée qui peut être douloureuse, associée à un gonflement des ganglions lymphatiques et à de la fièvre. La fièvre peut apparaître avant la phase d'éruption. Les autres symptômes comprennent des douleurs musculaires, des douleurs dorsales et de la fatigue. L'éruption peut être localisée ou généralisée, avec seulement quelques lésions cutanées ou jusqu'à des centaines. Elle touche principalement le visage, le tronc, la paume des mains et la plante des pieds. Elle peut également être présente dans les régions génitales et sur les muqueuses telles que dans la bouche et la gorge. Les symptômes durent généralement de 2 à 4 semaines et la personne reste contagieuse jusqu'à ce que toutes les lésions soient guéries (une fois que les croûtes soient tombées). Les complications comprennent des infections bactériennes secondaires, des infections des poumons et du cerveau, l'atteinte d'autres organes, les fausses couches, etc.
Les enfants, les femmes enceintes et les personnes dont le système immunitaire est affaibli courent un risque plus élevé de développer une forme grave de mpox.
La majorité des personnes atteintes de mpox se rétablissent spontanément et n'ont pas besoin d'un traitement antiviral spécifique. La prise en charge consiste à soulager la douleur et les autres symptômes et à prévenir les complications (par exemple, la surinfection). Il n'existe pas de traitement antiviral établi, mais plusieurs traitements antiviraux sont étudiés dans différents pays et peuvent être utilisés dans le cadre d'essais ou dans des situations cliniques, conformément aux recommandations des sociétés médicales nationales.
En cas de symptômes:
- Consulter immédiatement un médecin
- Si vous êtes diagnostiqué(e) comme étant atteint(e) de mpox:
- Restez chez vous (isolez-vous) jusqu'à ce que l'éruption cutanée soit guérie et qu'une nouvelle couche de peau se soit formée. Rester à l'écart des autres personnes et ne pas partager les objets que vous avez touchés avec d'autres personnes permet d'éviter la propagation de mpox. Les personnes atteintes de mpox doivent régulièrement nettoyer et désinfecter les espaces qu'elles utilisent afin de limiter la contamination domestique.
- Vous ne devez pas avoir de rapports sexuels tant que vous êtes symptomatique et tant que vous avez des lésions ou des symptômes. Utilisez des préservatifs pendant les 12 semaines suivant l'infection. Il s'agit d'une précaution visant à réduire le risque de transmission du virus à un partenaire.
- Pour plus d'informations sur ce qu'il faut faire si l'on est malade, voir CDC LINK.
Précautions générales:
- Dans le monde entier:
- éviter tout contact étroit, peau contre peau, avec des personnes atteintes ou susceptibles d'être atteintes de mpox ou avec des personnes présentant une éruption cutanée (par exemple, des boutons, des cloques, des croûtes).
- Lavez-vous souvent les mains avec de l'eau et du savon ou avec un désinfectant pour les mains à base d'alcool contenant au moins 60 % d'alcool.
- Évitez de toucher des objets personnels potentiellement contaminés, tels que des tasses, des draps, des vêtements ou des serviettes, ou de partager des ustensiles, des tasses, de la nourriture ou des boissons avec une personne atteinte ou susceptible d'être atteinte de mpox.
- Évitez les rapports sexuels avec des personnes malades; utilisez des préservatifs pendant 12 semaines si votre partenaire sexuel a eu mpox.
- Suivre les conseils des autorités locales.
- éviter tout contact étroit, peau contre peau, avec des personnes atteintes ou susceptibles d'être atteintes de mpox ou avec des personnes présentant une éruption cutanée (par exemple, des boutons, des cloques, des croûtes).
- En cas de voyage dans des zones endémiques/épidémiques en Afrique, outre les précautions générales susmentionnées.
- Éviter tout contact avec les animaux dans les zones où mpox est régulièrement présente.
Évitez de manger ou de préparer de la viande d'animaux sauvages (viande de brousse) ou d'utiliser des produits (crèmes, lotions, poudres) dérivés d'animaux sauvages.
- Éviter tout contact avec les animaux dans les zones où mpox est régulièrement présente.
Vaccination:
Il existe actuellement un vaccin contre mpox (appelé Imvanex® ou Jynneos®, selon l'endroit où vous vivez). Ce vaccin a été développé à l'origine pour lutter contre la variole humaine, mais il offre une protection croisée contre le mpox. En Suisse, le vaccin Jynneos® est homologué par Swissmedic depuis 2024. Les groupes à risque (par exemple les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes ou les personnes transgenres, ayant des partenaires sexuels multiples) sont éligibles à la vaccination depuis 2022, et cette recommandation reste inchangée (voir les recommandations de l'OFSP). Au vu de la situation épidémiologique en Afrique en 2024, la Commission suisse d'experts pour la médecine des voyages recommande la vaccination contre le mpox aux professionnels qui sont/seront en contact avec des patients ou des animaux suspects de mpox dans des régions endémiques/épidémiques ou qui travaillent dans un laboratoire avec le virus (pour les mises à jour, voir news).
Le risque pour la population générale et les voyageurs (touristes) est considéré comme extrêmement faible si les précautions générales susmentionnées sont respectées et la vaccination n'est pas recommandée.
- En cas de symptoms, consulter immédiatement un médecin.
- Mpox n'est pas une maladie sexuellement transmissible au sens strict du terme. Un contact physique avec une personne présentant les symptômes de mpox (éruption cutanée à n'importe quel stade) suffit à transmettre la maladie. Les préservatifs ne vous protègent pas contre mpox!
- Office fédéral de la santé publique (OFSP)
- Organisation mondiale de la santé:FAQ DE L'OMS
- Centre européen de contrôle et de prévention des maladies (ECDC)
- Centre américain de contrôle et de prévention des maladies (CDC)
Il existe un risque de maladies transmises par des arthropodes autres que le paludisme, la dengue, le chikungunya ou le zika dans les régions subtropicales et dans certaines régions d'Europe du Sud. Il s'agit notamment des maladies suivantes [et de leurs vecteurs] :
- en Europe
o Borréliose, FSME (= encéphalite à tiques), rickettsiose [tiques]
o Leishmaniose [phlébotomes]
o Fièvre du Nil occidental [moustiques] - en Afrique
o Rickettsioses, en particulier la fièvre africaine à tique [tiques]
o Leishmaniose [phlébotomes]
o Trypanosomiase africaine = maladie du sommeil [mouches tsé-tsé]
o Fièvre du Nil occidental [moustiques] - en Asie
o Typhus des broussailles [mites]
o Rickettsiose [puces ou tiques]
o Leishmaniose [phlébotomes]
o Fièvre du Nil occidental [moustiques]
o Fièvre hémorragique de Crimée-Congo [tiques] - en Amérique du Nord et en Amérique latine
o Rickettsioses, en particulier la fièvre boutonneuse des Montagnes Rocheuses [tiques]
o Leishmaniose et maladie de Carrion [phlébotomes]
o Trypanosomiase américaine = maladie de Chagas [punaises triatomes]
o La fièvre du Nil occidental [moustiques]
- Il existe d'autres risques de santé importants liés aux voyages, tels que la diarrhée, les problèmes liés au trafic, la plongée, la pollution atmosphérique, etc.
- Pour plus d'informations, voir les conseils de santé sous "Voyager sain".
